Le massage énergétique

Éliminer la cause, pas l’effet
Ces énergies, en plus du déséquilibre héréditaire qui les influence, peuvent se heurter à des barrages artificiels acquis au cours de la vie : au niveau physique par un traumatisme articulaire, viscéral ou crânien, au niveau psychique par des chocs émotionnels. Ces barrages se camouflent au fil des années par l’apparition de lésions compensatrices, qui créent les symptômes pour lesquels vous venez consulter.
Cette méthode a pour but d’éliminer non pas l’effet de la maladie, mais sa cause.
Le « traitement » en trois temps
- Lever les compensations, ce qui aggrave dans un premier temps les symptômes.
- Lever la lésion traumatique primaire, ce qui réveille les problèmes innés de l’individu.
- Traiter le terrain de naissance, afin d’éviter une éventuelle récidive.
Il n’y a aucune limite d’âge : le massage peut profiter autant au centenaire qu’au nourrisson.


Traiter le terrain, pas seulement le symptôme
La pratique démontre qu’il ne suffit pas toujours de faire disparaître les effets d’un traumatisme pour éliminer les problèmes pour lesquels le patient consulte. La chronicité des symptômes ne s’explique que par la survenue du traumatisme sur un terrain déjà affaibli ou prédisposé.
La technique de ce cabinet a pour rôle d’en rechercher la cause initiale — « la cause de la cause » comme le disait déjà Hippocrate — et de stimuler par massage le système nerveux pour que le corps fasse lui-même la réparation.
Une lecture du champ énergétique
Comment, sans aiguille, médicament ni appareillage électrique, le simple fait d’effleurer la peau peut-il déclencher un tel phénomène ? L’énergéticien s’occupe de l’information émise par le champ biomagnétique du sujet — reflet de sa mémoire inconsciente — qu’il analyse grâce à un protocole particulier.
Il repère les zones inertes, productrices de pathologie, puis les stimule pour déclencher une prise de conscience du corps — d’où une augmentation temporaire des symptômes durant quelques jours.


Contre-indications
En raison de l’intensité des réactions (montée de tension, réveil d’anciennes pathologies), les contre-indications concernent presque exclusivement les maladies cardio-vasculaires graves ou leurs antécédents :
- infarctus du myocarde, hémiplégie, artérite
- hémorragie cérébrale, hypertension grave
- phlébites, embolie pulmonaire ou cérébrale
- thromboses, anévrisme ou rupture d’anévrisme
Merci de le mentionner lors de l’interrogatoire : sauf avis favorable du médecin traitant, il est préférable de ne pas commencer le traitement.
Le blocage aigu
Le blocage aigu — lombaire (lumbago), cervical (torticolis) ou thoracique — ne survient que sur un terrain intoxiqué. Le déblocage ne dépend pas de la remise en place des vertèbres mais de la décontraction des muscles, laquelle dépend de l’inhibition de la production de toxines : soyez patient, cela met plusieurs jours.
Avant d’entreprendre ce traitement, il est recommandé d’effectuer au préalable, chez votre médecin, un bilan approfondi afin d’éliminer toute cause nécessitant un traitement médical ou chirurgical urgent.
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